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  • : O toi Visiteur de passage sur mon site Simple déambulateur de la toile qui hesite Laisse toi porter par cette curiosité qui t'habite De vouloir decouvrir mon univers au plus vite A ce stade de la visite, je viens à toi et te sollicite A venir t'abandonner dans cette suite De textes et d'images plus ou moins insolites Et si de ton côté l'inspiration s'invite En aucun cas il ne faut que tu resistes A l'envie d'y laisser tes remarques explicites... Bonne visite!
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Visiteurs depuis le 4/09/07! Merci à vous!Et n'hésitez-pas à vous montrer bavards avec vos petits doigts ;)

Lundi 25 mai 2009

En direct du zoo de Beauval!

 

Publié dans : Le petit monde de Micro-koko - Communauté : Alice, au pays des merveilles
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Dimanche 10 mai 2009
...vieillis-moi, "exotique"-moi, fais-de moi une oeuvre d'art ou une héroine manga...

http://www.faceofthefuture.org.uk/

Publié dans : articles - Communauté : ToutesNosCréations
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Dimanche 10 mai 2009
Publié dans : Le petit monde de Micro-koko - Communauté : Petits et Grands Créateurs !!
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Jeudi 16 avril 2009
C'est un plaisir dont j'aime me délecter
Il me procure ivresse et jouissance,
Un remède anti-stress, une cure de jouvence
Comment parviendrai-je à en décrocher?

Son emballage suggestif déjà me sollicite
A peine déballé qu'il m'emballe de suite
J'essaie de résister mais le désir s'invite
Déjà plus maître de moi, son goût m'habite

C'est brut de décoffrage qu'il me fait saliver
Même s'il laisse un goût amer dans la bouche
D'autres aiment l'enrobage, le jeu de la double couche
Une variété qui masque son authenticité

J'aime aussi m'y adonner en solitaire
Une seule devise, pas touche à ma friandise
Le partage m'a rendu un poil réfractaire
Je ne suis pas pour que l'on me l'épuise

Quand j'en abuse mon corps en fait les frais
J'essaie alors d'en limiter la fréquence
Mais le plaisir me pousse à recommencer
Cet acte de démence, cette dépendance...

Si cette description un brun vous désarme
C'est que vous êtes le roi de l'amalgamme
Si suggestive soit-elle je ne me referrais là
Qu'à ma délicieuse tablette de chocolat...

Publié dans : Poèmes - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Vendredi 20 février 2009

Je devine dans vos yeux pleins d'intolérance
La rancoeur de nos moindres defaillances :
Ce regain de puissance que vous procure la critique
Mais que vous niez par pur soucis d'éthique

 

Vous dénigrez tout ce qui fait notre signature
Bon gré mal gré, pour le plaisir de paraitre
Mais loin de vous l'idée de nous avoir à l'usure
Vous y perdrez, tant de proies sont à compromettre


Mais prenez garde je pourrais bien faire basculer
Ce piedestal qui vous maintient au sommet
Ce stratagème qui compense votre manque de grandeur
Peut être aussi instable que mes sautes d'humeur




Et votre bras long ne vous sera d'aucun secours
Pour vous agripper à mon gant de velours
Il n'y a qu'aux dominos que la chute se fait en cascade
Vous ne m'entrainerez pas dans votre débandade


Telle est la conséquence de pavaner dans la cour des grands
Avec un accoutrement que vous seuls croyez bluffant
Moi mon déguisement réside en mon unique armure
Où vos dents longues et dures se rayent sans démesure


Brebis perverties qui appréciaient les bains de boues,
Ne vous sentez pas salies si je vous passe ce "savon"
Puisse-t-il vous nettoyer de cet orgueil qui vous souille
Ou vous faire trébucher pour vous rendre toute votre  raison...


2008

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Poèmes - Communauté : Poé-vie
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Lundi 16 février 2009


Petite, on m’a enseigné l’utilité d’apprendre à tracer sa route, maîtriser son destin en limitant les sinuosités pour ne pas sombrer dans la déroute… J’ai donc opté pour mon crayon le plus affûté et sorti mon bloc de papier mais les feuilles de celui-ci comportaient bien trop d’aspérités sur lesquelles la mine de mon crayon à papier se heurtait sans cesse, l’obligeant à dévier sa trajectoire de plus en plus hésitante…jusqu’au jour où la mine, sous pression se brisa…premier accident de parcours qui me mina en partie…Le taille-crayon m’octroya une seconde chance, celle de repartir sur les sentiers battus pour poursuivre mes premiers balbutiements artistiques.



Mais face à mes gribouillis juvéniles ma mère me mit en garde et me fit don d’une gomme. « Il faut rebrousser chemin, tracer de nouveaux contours, détruire pour reconstruire sinon tu fileras droit au point de non retour ». Devant de telles recommandations, je m’exécutai mais je ne parvins pas à effacer ma trajectoire ancienne. J’avais en effet mis trop d’espoir et de force dans le tracé de celle-ci et sa dissolution laissait des sillons de profondeurs variables à même le papier, comme autant de marques de cicatrices que le temps ne parvenait à effacer… Il fallait dorénavant contourner ces fossés, ces crevasses sans issue et opter pour un nouveau chemin de vie.



Ne voulant replonger dans les mêmes difficultés, je décidai d’opter pour une trajectoire plus circulaire en évitant de remettre les pieds là où mes expériences passées m’avaient entraînée. Mais progressivement l’insouciance de ma route zigzagant sans but bien précis, telle une feuille virevoltant au gré d’un vent de plus en plus soutenu, se transforma en véritables dents de scie, sans que je ne parvienne à en arrondir les angles. J’étais alors soumise à des hauts et des bas dont l’amplitude sans cesse croissante me fit perdre le contrôle de ma vie. Ces montagnes russes impulsives finirent par ébranler définitivement ce qui me restait de stabilité et ma mine se fractura à maintes reprises m’obligeant à la tailler, à la tailler sans cesse jusqu’à l’usure prématurée…

Les années avançaient, mon crayon rapetissait et ma page ressemblait toujours à un vaste champ de batailles fait d’impacts et de ruptures…Devant la taille misérable de mon crayon à bout de souffle et la menace du temps qui passe, je n’avais plus le droit à l’erreur, il me fallait faire jaillir de cette vie quelque chose de continu, d’harmonieux, au moins jusqu’à son arrêt net…je consentis à me calquer sur mes voisins dont les destinées, certes d’une monotonie accablante avaient au moins le mérite de bénéficier d’un tracé propre sans encombres loin du brouillon de traits sans équivoque qui me servait de support…


Par transparence, munie de ma feuille de calque, je répliquai méticuleusement leur chemin de vie passé au crible afin d’en obtenir une « radiographie » exploitable. Bien mal m’en fit quand je consentis à la reproduire sur ma feuille. Mes doigts maladroits souillèrent le tracé du calque, estompant ses contours parfaits et mes minces espoirs à jamais enterrés… Dans un élan de découragement, j’envoyai valser calque et papier et m’acharnai sur le ridicule morceau de crayon, l’unique responsable du flou artistique dans lequel je me mouvais depuis des lustres. J’éventerai le malheureux pour le rendre inutilisable afin de condamner définitivement tout nouvel exercice de traçage foireux, qui à chaque fois me conduisait bon gré mal gré dans le mur.

Je compris que je ne pouvais être maître de ma vie et en dicter les contours, je consentis à capituler pour laisser le destin s’en approprier. Ne plus vivre dans la hantise d’un mauvais pas, plus de convention, plus de chemin pré-établi, juste la légèreté de se retrouver chaque jour face à soi même et de tendre les mains pour récolter ce que la vie nous offre…


La vie m’avait offert la liberté et je ne le compris définitivement que quelques temps après lorsque j’aperçus au loin dans le recoin de ma chambre un dessin que je n’avais pas le souvenir d’avoir réalisé. En me rapprochant de cette feuille orpheline la forme nette que j’avais cru reconnaître se brouilla pour ne plus en distinguer qu’un amas de traits, de vagues qui, bien que familiers n’avaient à présent plus aucune signification ...ou presque… Le lâcher-prise avait du bon et durant toutes ces années il m'aurait juste fallu prendre du recul sur ma vie, sur cette feuille pour déchiffrer le message qu'elle me renvoyait avec de plus en plus de force et de violence. Aujourd'hui j'avais pu distinguer les contours d’une oeuvre de liberté insoupçonnée dont j'étais pourtant l'auteur, le tracé d’une colombe…. Le tracé de ma destinée…


Et de cette histoire naquit un enseignement:
A vouloir sur la vie exercer ton emprise
Tu fais de celle-ci ta hantise
A l'avenir ne retiens qu'une seule devise
Celle qui t'incite à lâcher-prise...

2008

Publié dans : Nouvelles - Communauté : des mots pour le plaisir
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Dimanche 15 février 2009

 
Je me mets à la couleur...en dessinant quelque chose de triste!

Publié dans : portraits - Communauté : Petits et Grands Créateurs !!
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Samedi 14 février 2009

Communauté Overblog "Ecriture ludique". Cet exercice consiste à écrire (prose ou poésie, biographique ou non, "littéraire" ou "de réflexion") sur le thème, vaste s'il en est, de la page blanche.



ecriture-lettres---CTG056-copie-2.jpg Tu te présentes à moi en toute intimité, vierge de tous mots (maux) et authentique, dans ta blancheur immaculée. Et moi armée de ma plume dégarnie par le flot des années, je m’interroge sur ton sort : Vais-je faire de toi un brouillon d’idées malfamées qui finira oublié dans le fond d’un tiroir, sorte de caveau à pensées stériles ou parviendras-tu à ériger ma potentielle renommée ? Serait-ce trop te demander… Depuis des siècles, on te griffonne avec hargne, passion et dérision, toi jadis parchemin porte-parole du Savoir tant vénéré… Quelle sera ma contribution au Livre de la connaissance dont tu es le Messager ?

Je m’interroge sur les mots (maux) dont je vais bien pouvoir t’affubler désormais… Devant ton intimidante nudité, je reste coi, incapable de vider le fond de mes pensées, de jeter l’ancre (encre) pour naviguer au grés de mon imagination que j’aimerais débridée … Ma main tremblante et empotée te souille et t’accable de taches dispersées ça et là, semblables à des gouttes de sang, violant ta virginale blancheur. A moins qu’il ne s’agisse de sueurs froides ou autres larmes d’énervement et d’impuissance venant perler sur ton grain de peau si fin. Pauvre innocente que tu es, à t’offrir à moi sans crier garde, sans retenue, te montrant telle que tu es, te voici à présent toute altérée, gondolée, déshonorée …Tels sont hélas les seuls maux (mots) que de moi tu as su récolter…Ne te montre pas plus froissée que tu ne l’est déjà… j’ai conscience de ce désarroi qui te chiffonne…
Je blêmis devant cette œuvre corrompue, cette absence de contenu, ce vide que je t’inflige, une fois de plus … J’ai voulu t’apprivoiser, faire de toi l’ultime support de toutes mes frustrations mais j’ai trébuché face au gouffre que tu m’as présenté… Ne pouvais-tu pas amorcer quelques vers auxquels j’aurais pu me raccrocher au lieu de me laisser sombrer dans ces abysses stériles que l’on incarne tout deux désormais ? Telle s’avère à présent notre unique œuvre commune. Ma nouvelle déconvenue fera couler beaucoup d’encre, à défaut de la mienne, et ma douleur déjà si diffuse a définitivement ruiné en miettes toutes mes tentatives de prouesses linguistiques… De ces phrases et mots que j’aimerais si percutants, ne restent qu’un amas de syllabes décharnées, décontenancées qui me renvoient à mon image ...à ma destinée… Devrais-je tourner la page pour passer à autre chose? Comme ...  te griffonner de l’autre côté ? Enième tentative de messages pour un nouvel acte de sabotage … prémédité. Je n’ai que faire de cette qualité d’orateur dont on me flatte et qui me dessert, moi, plus que jamais fidèle à l’adage « les paroles s’envolent, les écrits restent ». Mais toi, pauvre victime salie dans ta chair, je n’ai dorénavant plus qu’à te jeter avec regrets…

2007
 
 
Publié dans : Nouvelles
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Samedi 14 février 2009
Bonjour à tous!

Voici un projet d'arts plastiques que j'avais fait au collège, il fallait concevoir les lunettes d'une célébrité, alors voici les lunettes de Cléopatre! (on reste dans l'égyptien!)

- Communauté : Petits et Grands Créateurs !!
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Jeudi 15 janvier 2009
scan0015.jpg
Je me lance dans l'animalier! Qu'en pensez-vous? 2007
Publié dans : dessins divers - Communauté : Les Enfants des Muses
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